Visite libre - Entrée gratuite

CALENDAR


Until Monday 20th July except on Tuesday
Exposition.
Ikuru Kuwajima : Sentier
Après avoir grandi au Japon et étudié le journalisme à l'Université du Missouri (USA), Ikuru Kuwajima s'installe en 2009 dans plusieurs pays « postsoviétiques » (Roumanie, Ukraine, Kirghizistan, Kazakhstan et Russie). Il travaille depuis sur des projets photographiques et vidéo en lien avec ces régions, dans la presse, et également dans le domaine de l'édition. Il vit actuellement à Moscou.

À l'occasion de son exposition au Musée départemental des Arts asiatiques, l'artiste présente deux séries. La première intitulée « Sentier » qui emmène le public à travers 16 photographies panoramiques en noir et blanc à la frontière de l'Afghanistan et du Tadjikistan. La seconde série, intitulée « Balkhach », est composée de 6 photographies et a été réalisée en couleur au Kazakhstan dans la région du lac Balkhach..


La série « SENTIER »

La série « Sentier » est issu d'un voyage sur les hauts plateaux du Pamir, à la frontière entre le Tadjikistan et l'Afghanistan. Pris de la rive tadjik, ces panoramiques en noir et blanc font état de la beauté des paysages afghans, montagneux, grandioses et hostiles, à travers un fil directeur, l'unique sentier, inscrit dans la roche, qu'Ikuru Kuwajima choisit de suivre du regard sur des centaines de kilomètres. Celui-ci, simple trait à peine visible au flanc de masses rocheuses gigantesques, est comme le fil tendu sur lequel la vie des hommes se joue, en équilibre précaire avec les éléments naturels.

Outre la beauté du paysage, c'est aussi la disparité culturelle et économique de cette autre rive qui frappe l'artiste. La forte impression du « temps qui ne circule pas d'une rive à l'autre », la sobriété de la rive afghane face à celle tadjik plus moderne.

La série « Sentier » fut présentée en sélection officielle au festival Fotografia Europea en 2016 et aux Boutographies 2017 de Montpellier. Il fit l'objet d'une édition qui gagna le 1er prix « organised book contest » en Slovénie.



La série « BALKACH »

Les extraits de la série « Balkhach » reflètent en partie la vie des populations russes et kazakhes quelque part dans la steppe du sud-est du Kazakhstan autour du lac Balkhach et des anciennes villes militaires soviétiques de la zone de Sary-Shagan. Ce site de lancement de missiles antibalistiques durant la période soviétique est aujourd'hui en grande partie abandonné. Toutefois, des familles continuent d'y vivre ou viennent y glaner quelques pièces de ferraille au milieu de la steppe et des bâtiments délaissés..


Confirmed, it is reopen to public from may 23rd..
Until Monday 31st August 10h-17h except on Tuesday
Exposition.
Dongba, des pictogrammes Naxis à l'Art Contemporain
Pour lancer sa programmation d'expositions 2020, le musée départemental des arts asiatiques de Nice propose à son public une exposition inédite, la première consacrée à l'identité naxi et à la culture dongba en Europe.

Les Naxi sont une minorité ethnique vivant dans le sud-ouest de la Chine, à la jonction des provinces du Yunnan, du Sichuan et de la région autonome du Tibet. Une société originale s'est développée dans ce carrefour d'échanges culturels, commerciaux et religieux depuis des siècles.

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Les prêtres-chamanes Dongba (« Ceux qui savent ») sont les premiers dépositaires des savoirs traditionnels et sacrés des Naxi. Se transmettant de maître à apprenti les savoirs et coutumes, les Dongba ont retranscrit les danses et chants rituels accompagnant plus de 130 cérémonies ainsi que leurs mythes et légendes au moyen de pictogrammes.Désormais, la transmission de la culture dongba aux jeunes générations ne s'opère plus de manière traditionnelle mais au sein d'écoles d'apprentissage et par la réintroduction de cérémonies dans certains villages. Les manuscrits dongba, principal support de ce qui constituerait la dernière écriture pictographique au monde, ont été inscrits par l'UNESCO en 2003 au registre « Mémoire du monde ».

L'exposition présente l'environnement religieux des Naxi à travers les manuscrits, les peintures, les costumes et les instruments utilisés encore aujourd'hui par les maîtres Dongba lors des cérémonies rituelles. L'événement est aussi l'occasion de montrer la place de cette tradition dans la création contemporaine avec une sélection d'œuvres réalisées par des artistes naxi de premier plan.

Des pictogrammes à l'art contemporain en passant par la mythologie et les costumes, cette exposition à la fois ethnologique et artistique est une véritable invitation au voyage et nous emmène au pied de l'Himalaya, où les Naxi continuent de faire vivre leurs traditions.

Réalisée en partenariat avec l'Institut Confucius Côte d'Azur, la Galerie Otto et le Lijiang Teachers College..


Exhibition end date is extended. Visits are reopened, free and without reservation..
Until Monday 31st August 10h-17h except on Tuesday
Exposition.
Palace Paradis : Offrandes funéraires en papier de Taiwan
Les papiers funéraires brûlés pendant les funérailles à Taïwan. Ils prennent la forme d'objets que les défunts souhaitent emporter avec eux dans l'au-delà, de la grande maison à la voiture de luxe. Les visiteurs découvriront la diversité des objets pouvant être choisis pour les funérailles et seront surpris par la modernité de certains.
Organisée en partenariat avec le musée du Quai Branly - Jacques Chirac..



Qui n'a jamais rêvé de retrouver les plaisirs terrestres après la mort ?

Telle est la fonction des objets funéraires en papier de Taiwan, brûlés pour assurer le confort des défunts dans l'au-delà. À la suite d'un décès, les familles achètent des substituts d'objets réels en papier, montés sur une structure de bambou, qu'ils envoient au disparu en les brûlant, accompagnés de monnaies funéraires - billets et pièces de papier en usage dans le monde des morts. De la maison miniature aux copies d'articles de luxe, ces créations hyperréalistes ne négligent aucun détail. Rien n'est laissé au hasard : programmes du lave-linge, smartphone équipé d'applications spéciales « paradis » et berline avec chauffeur.

Détruits par les flammes, les objets funéraires de papier n'ont pas laissé de traces matérielles mais des textes chinois les mentionnent dès le VIIIe siècle. Leur fonction rappelle celle des simulacres en terre cuite (mingqi) déposés de manière généralisée dans les tombes à partir de la dynastie des Han (206 avant notre ère à 220 de notre ère) pour recréer l'environnement familier du défunt.

Conçue en partenariat avec le Centre Culturel de Taiwan à Paris, l'exposition présente un ensemble de créations des ateliers Hsin Hsin et Skea réalisées exceptionnellement pour le musée du quai Branly - Jacques Chirac.

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Exhibition end date is extended. Visits are reopened, free and without reservation..

Le Musée des Arts Asiatiques. musee. Nice

Le Musée des Arts Asiatiques


Musee

Ouvert tous les jours sauf le mardi.
De 10h à 17h (18h en juil/aout)
Fermé les 1er jan, 1er mai et 25 déc.

405, Promenade Des Anglais
Nice

Tél. +33 4 89 04 55 20

https://maa.departement06.fr/musee-des-arts-asiatiques-13422.html
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